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Peintre
Giuseppe Cominetti
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Giuseppe Cominetti
Giuseppe Cominetti, né à Salasco en 1882, commence ses études classiques à Vercelli et les termine à Turin, où il décide de s’installer, probablement pour suivre également les cours de l’Académie des beaux-arts. Il entre immédiatement en contact avec les idéaux socialistes répandus à Turin à la fin du XIXe siècle et, d’un point de vue pictural, il se rapproche du symbolisme divisionniste.
Au début du XXe siècle, il s’installe d’abord à Davagna, puis à Gênes, avec son frère Gian Maria. C’est là qu’il rencontre quelques-unes des figures de proue du divisionnisme ligure, comme Plinio Nomellini et Rubaldo Merello, et c’est là qu’il fait ses débuts au Promotrice. En 1906, il participe à l’exposition de Milan avec un Portrait déjà caractérisé par la division de la couleur. Entre instances humanitaires et mystiques, il exécute des chefs-d’œuvre comme I conquistatori del sole (Les conquérants du soleil) de 1907, qui représente trois ouvriers au travail, littéralement brûlés par le soleil qui brille amèrement derrière leur dos nu, transpirant et souffrant.
La technique pointilliste apparaît dans de longs traits impétueux, dans un sens très personnel qui s’accentue après le voyage parisien de 1909 qu’il effectue avec son frère. Il prend d’abord un atelier à Montparnasse, puis à Montmartre, où il invite des artistes et des intellectuels d’avant-garde, dont Modigliani. Il entretient toujours des relations avec le milieu culturel génois et, en 1909, Gino Severini le pousse à signer le Manifeste du futurisme, bien qu’il ne suive pas par la suite l’évolution du mouvement. Au contraire, il s’en éloigne rapidement pour devenir l’interprète d’un pointillisme construit avec des touches de couleur puissantes et allongées, semblables aux coups de pinceau fauves. En 1912, il participe au Salon des Indépendants avec le tableau Farandole, suivi de la Grande Farandole publiée en 1914 dans “Montjoie”, revue dans laquelle il travaille en tant qu’illustrateur.
Au cours de ces années, il se caractérise par un pointillisme violent et puissant, que l’on retrouve également dans les tableaux qu’il continue d’envoyer à Gênes. En 1915, pendant la guerre, il réalise une série de gravures consacrées à la vie au front, exposées cette année-là au Promotrice de Gênes : Artilleurs, Cheval du héros, Guerre, Cavaliers à la charge.
Une fois la guerre terminée, il retourne en Italie. Il séjourne d’abord fréquemment à Gênes, puis s’installe définitivement à Rome, où il travaille principalement à la conception de décors de théâtre. Dans les années 1920, il forme avec son frère et d’autres artistes le Gruppo della Chimera – groupe d’action artistique. En 1928 a lieu sa dernière grande exposition personnelle à Paris, à la Galerie d’Art Contemporain. Deux ans plus tard, à la suite d’un grave accident, il est frappé de paralysie, ce qui l’empêche de poursuivre son activité artistique et le conduit à la mort en 1930.
Elena Lago
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